Crash en Ukraine : l'armée essaie de reprendre la main

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Sur le site de la catastrophe, le 18 juillet 2014.
Sur le site de la catastrophe, le 18 juillet 2014.

Les experts médico-légaux et policiers néerlandais et australiens qui voulaient se rendre lundi matin sur le site du crash MH17 ont rebroussé chemin pour des raisons de sécurité, des "explosions" ayant été entendues à proximité, a annoncé le ministère néerlandais de la Sécurité et de la Justice. "Ils ont fait demi-tour et ont pris le chemin du retour vers Donetsk", assure Sentina Van der Meer, porte-parole du ministère néerlandais de la Sécurité et de la Justice : "Des explosions ont été entendues."La veille, les policiers venus des Pays-Bas (dont 193 ressortissants étaient à bord du Boeing de Malaysia Airlines) et d'Australie (qui comptait 28 citoyens et 9 résidents dans le MH17) avaient renoncé à se rendre sur le site du crash, en raison des combats dans cette zone de l'Ukraine contrôlée par les séparatistes pro-russes. Dimanche, des tirs d'artillerie ont été entendus à un kilomètre du site du désastre, lui-même situé à une soixantaine de kilomètres à l'est de Donetsk, capitale régionale et place forte des insurgés. Le vice-directeur de la police fédérale australienne, Andrew Colvin, a précisé lundi matin que les policiers australiens, non armés, auraient pour unique rôle d'observer en détail le site, un volet important pour les besoins de l'enquête et qui pourrait prendre de cinq à sept jours. Ils ne seraient pas impliqués dans la sécurisation du site. L'armée ukrainienne avanceLes forces ukrainiennes ont...

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