Crash du vol MH17 : l'entretien téléphonique incriminant les rebelles authentifié

le
11
Crash du vol MH17 : l'entretien téléphonique incriminant les rebelles authentifié
Crash du vol MH17 : l'entretien téléphonique incriminant les rebelles authentifié

Trois jours après le crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines à la frontière ukraino-russe, avec 298 personnes à son bord, les opérations de récupération des corps des victimes se sont achevées dimanche matin dans un mélange d'amateurisme et d'opacité. Dans cette zone contrôlée par les séparatistes pro-russes, une grande confusion règne sur le lieu où se trouvent les dépouilles.

Plusieurs pays se sont indignés du traitement des corps et de la gestion du site. La colère gronde contre les rebelles et la Russie, soupçonnés par les Etats-Unis d'avoir maquillé les preuves de leur implication dans le crash. Le secrétaire d'Etat John Kerry a assuré que le système de missile utilisé pour abattre l'avion malaisien venait de Russie. 

Un entretien téléphonique incriminant les rebelles authentifié

C'est une preuve accablante. Un entretien téléphonique entre deux chefs rebelles enregistré par les services de sécurité ukrainiens et prouvant que leurs hommes ont abattu un avion civil a été authentifié par des experts américains, selon l'ambassade des Etats-Unis à Kiev. D'après ce communiqué, la thèse principale, «fondée sur plusieurs éléments», est que «le vol MH17 a été probablement abattu par un missile sol-air SA-11 (Bouk) tiré depuis le territoire contrôlée par les séparatistes dans l'est de l'Ukraine».

Le contenu de la conversation entre rebelles

Les services de sécurité ukrainiens (SBU) avaient publié jeudi soir l'interception de ce qu'ils ont présenté comme une conversation entre deux chefs rebelles après l'examen du lieu du crash.

- «Ce sont les gars du check-point Tchernoukhine qui ont abattu l'avion. Il s'est désintégré dans l'air», disait l'un d'eux, «Major».

- «Et alors?» demandait l'autre, «Grek».

- «C'est un avion civil à 100%» (...).

- «Y a-t-il des armes?»

- «Non, rien, seulement des affaires civiles».

- «Des documents?»

- «Il y en a un d'un étudiant ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • posthit le jeudi 31 juil 2014 à 13:37

    sacré ricains qui savent tout sur tout ... en irak souvenez vous c'était la même rengaine .

  • v.sasoon le lundi 21 juil 2014 à 11:15

    et qui a saisi les preuves du contrôleur aeriens, pour les faires disparaitre, sans attendre les experts internationaux???? KIEV, LE VRAI COUPABLE!

  • v.sasoon le lundi 21 juil 2014 à 11:14

    http://slavyangrad.wordpress.com/2014/07/18/spanish-air-controller-kiev-borispol-airport-ukraine-military-shot-down-boeing-mh17/

  • v.sasoon le lundi 21 juil 2014 à 10:56

    http://fr.sott.net/article/22300-Les-preuves-continuent-a-emerger-l-affaire-du-vol-MH17-est-une-operation-sous-fausse-banniere

  • v.sasoon le lundi 21 juil 2014 à 09:47

    http://fr.sott.net/article/22300-Les-preuves-continuent-a-emerger-l-affaire-du-vol-MH17-est-une-operation-sous-fausse-banniere

  • M6194462 le dimanche 20 juil 2014 à 20:34

    Grossière propagande russo-terroriste

  • frk987 le dimanche 20 juil 2014 à 18:09

    Qui a choisi une route aérienne au dessus d'une zone en guerre ?? Tout le reste c'est de la littérature de journaleux.

  • Berg690 le dimanche 20 juil 2014 à 14:52

    Les posts de mucius sont un vrai bonheur tant ils sont clairs, concis et impartiaux. Bravo!

  • mucius le dimanche 20 juil 2014 à 11:05

    La CIA doit faire et va faire le nécessaire pour marginaliser la Russie de la communauté internationale. A quelque chose malheur est bon.

  • mucius le dimanche 20 juil 2014 à 11:01

    Qui a intérêt à empêcher les enquêteurs à accéder aux lieux du crash (ou du crime)? Ceux qui 'ont perpétré. Evidemment. Qui empêche les enquêteurs d'accéder ici à la zone du crash? Les prorusses. La conclusion me semble claire sur l'identité des responsables.