Crash du MH17 en Ukraine : une difficile enquête en zone de guerre

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Crash du MH17 en Ukraine : une difficile enquête en zone de guerre
Crash du MH17 en Ukraine : une difficile enquête en zone de guerre

Vendredi, les observateurs de l'OSCE n'ont pu entrevoir qu'une partie des vastes champs où gisent les débris du vol MH17. Les enquêteurs, missionnés pour identifier les 298 victimes de la catastrophe, ont été freinés par des hommes encagoulés, qui tentent de quadriller les lieux du drame à l'est de l'Ukraine.

Les décombres s'étalent sur un périmètre de plus de 10 kilomètres, autour de la commune de Grabove. Les rebelles pro-russes, qui ont pris le contrôle partiel de la région de Donetsk depuis mi-avril, font régner leur loi. Ces derniers sont fortement soupçonnés par Washington d'avoir tiré le missile sol-air à l'origine de la destruction du Boeing.

Les séparatistes on emporté 38 corps, selon Kiev

Ce samedi, les rebelles pro-russes ont finalement accepté la création d'une «zone de sécurité» et ont rendu les barrages plus accessibles afin que l'Ukraine puisse «identifier les corps et les remettre aux familles», selon le Chef des services de sécurité ukrainiens. Mais cette enquête en zone de guerre paraît encore difficile. Les chancelleries concernées par le crash du vol MH17, craignent désormais que les combattants n'aient déjà dissimulé des preuves du crash.

Le ministre malaisien des Transports Liow Tiong Lai déplore ce jour que «l'intégrité du site ait été compromise». Il précise : «Il y a des indications montrant que des indices vitaux n'ont pas été préservés sur place. Des interventions sur la scène du crash risquent de fausser l'enquête elle-même».

VIDEO.Crash du Boeing en Ukraine : Kiev et Kuala Lumpur craignent une altération des preuves

Alexandre Borodaï, le Premier ministre autoproclamée de la République populaire de Donetsk, accuse le gouvernement de Kiev. (Crédit/AFP)  

Le gouvernement ukrainien accuse : «Les terroristes ont transporté 38 corps de victimes (sur 298 défunts, ndlr) à la morgue de Donetsk, où des hommes avec un accent russe ont déclaré ...

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