Crash de l'A320 de AirAsia : une enquête hors normes

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Une partie du fuselage de l'A320 du vol QZ8501 de AirAsia.
Une partie du fuselage de l'A320 du vol QZ8501 de AirAsia.

Près d'un mois après le crash de l'A320 indonésien d'AirAsia survenu le 28 décembre entre Surabaya et Singapour, l'enquête sur l'accident qui a fait 162 victimes piétine. Les autorités indonésiennes qui en ont la charge ont une vision très particulière de la manière de la conduire : elles viennent d'annoncer que le rapport préliminaire, prévu par les règles de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) trente jours après l'accident, soit mercredi prochain, ne serait pas rendu public. Cela va à l'encontre des préconisations internationales qui exigent une transparence totale. Pour rappel, l'enquête technique ne vise pas à déterminer des responsabilités, mais à faire apparaître des causes pour éviter qu'un accident du même genre ne se reproduise. Si un autre drame survenait dans des circonstances comparables, la responsabilité de l'Indonésie serait lourdement engagée. La communauté aéronautique internationale fait donc logiquement pression sur Jakarta pour que ce rapport préliminaire ne reste pas confidentiel. Piste terroriste écartée Les deux boîtes noires - le CVR (Cockpit Voice Recorder) et le FDR (Fly Data Recorder) - ayant été retrouvées, les enquêteurs ont maintenant accès à toutes les informations nécessaires. Une fois ces deux boîtes noires analysées par le laboratoire indonésien qui en a la charge, le scénario de l'accident sera connu. Seule certitude : les enquêteurs du comité national de...

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