CR Chili/Pérou (Arthur)

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CR Chili/Pérou (Arthur)
CR Chili/Pérou (Arthur)

Il est des joueurs comme ça. Moyens en club, excellents en sélection. Edu Vargas est de cette caste. Grâce à son doublé, l'attaquant chilien permet à tout le Chili de continuer la fête. Sampaoli lui doit une fière chandelle, car son équipe a été ballottée par un très bon Pérou.

Chili 2-1 Pérou

Buts : Vargas (42,64) pour le Chili / Medel csc (60) pour le Pérou

Statistique intéressante. Avec 4 buts marqués en Copa América, Eduardo Vargas a marqué autant que cette saison pour QPR et plus que la saison dernière à Valence. Car si l'homme de Renca ne marque jamais en club, Il fait partie de ce clan des joueurs qui se surpassent en sélection. Ce soir alors que sa Roja était dans le dur face à un Pérou inspiré et bien plus dangereux que prévu par le Chili, Edu a vu double. D'abord d'un but de raccroc diront les plus grincheux, un but d'avant-centre, qu'importe la manière diront les enthousiastes. Au meilleur des moments, juste avant la mi-temps. Mais les hommes de Gareca, qui ont livré une prestation pleine de courage et de qualité, répliquaient après la pause. Alors pour ne pas que les Incaicas s'enflamment, Varguitas a joué les artificiers. Un pétard splendide des 20 mètres. Le genre de pastèque où le temps se suspend l'espace d'un instant. Une frappe superbe qui permet à l'Estadio Nacional d'exploser et au Chili d'accéder à la finale.

La nuit d'Edu


Frissons et chaire de poule. C'est désormais habituel mais le Dulce Patria prend à chaque fois aux tripes les 45 000 supporters de l'Estadio Nacional. Pourtant malgré cet hymne entonné à capella, c'est bien Farfan et Guerrero qui donnent le là en début de match. Les hommes du Rimac ont décidé de jouer et viennent dès le début tester Pepe Rojas et son comparse Albornoz, seules nouveautés de l'équipe de Sampaoli. Des nouveautés douteuses en danger à chaque coup de rein de Farfan, ou accélération d'Advincula. Comme promis le clasico du Pacifico est chaud. Et comme prévu le jeu aérien est compliqué pour la charnière chilienne, le poteau sauve Bravo, sur une tête de Farfan superbement servi par son acolyte Guerrero, avant que Lobaton ne vienne tester les gants de Bravo. Le sentiment est palpable, le Chili peut en prendre un comme à chaque fois.
Pourtant alors que le Pérou est bien dans son match, un homme commet l'irréparable, cet homme c'est Carlos Zambrano. Déjà dans le colimateur de l'arbitre pour un accrochage avec Vidal et averti pour un autre avec Alexis, le solide central péruvien laisse traîner la patte et offre une belle semelle dans le dos de Charles Aranguiz. L'arbitre n'hésite pas et sort le rouge. Dans la foulée les chiliens en profitent, désormais ce sont…








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