Coupe du monde 2014 - États-Unis : Jürgen Klinsmann, l'Allemand américanophile

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Coupe du monde 2014 - États-Unis : Jürgen Klinsmann, l'Allemand américanophile
Coupe du monde 2014 - États-Unis : Jürgen Klinsmann, l'Allemand américanophile

Jürgen Klinsmann a été l'un des meilleurs attaquants d'outre-Rhin des années 1990 (227 buts pour 486 matchs en club en Europe et 47 buts en 108 sélections en équipe d'Allemagne). Une fois sa carrière de joueur terminée en 1998 - et après une saison de footballeur en 2003 en mode préretraite aux États-Unis, à l'Orange County Blue Star (huit matchs, cinq buts) -, il devient sélectionneur de l'équipe d'Allemagne. Une responsabilité non négligeable à cette époque, car le pays, qui sort d'un Euro 2004 calamiteux, organise la Coupe du monde 2006. Le bilan de Klinsmann est mitigé pour cette Coupe du monde. La Mannschaft a été l'une des équipes les plus agréables à voir jouer, mais s'est fait sortir par l'Italie, sa bête noire, en prolongations. Il n'y survivra pas et c'est son bras droit Joachim Low, qui prend la tête de la sélection triple championne du monde. Il faut dire que sa façon de travailler faisait beaucoup de sceptiques. Ses méthodes, basées entre autres sur le yoga et sur une approche très psychologique, ont été décriées en Allemagne où l'on est partisan d'une approche davantage rationnelle du métier d'entraîneur. Les observateurs voient aussi d'un mauvais oeil "l'américanisation" du staff de l'équipe nationale. Dès lors, sa nomination en tant que coach du Bayern Munich en 2006 laisse perplexe. Il sera évincé du club bavarois neuf mois après seulement, faute de bons résultats. Une défaite 4-0 en Ligue des champions...

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