Coupe du monde 2014 - Espagne : plus c'est long, plus c'est bon...

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Pour Xavi (à gauche) et Fernando Torres, la Coupe du monde 2014 sera probablement leur dernier défi.
Pour Xavi (à gauche) et Fernando Torres, la Coupe du monde 2014 sera probablement leur dernier défi.

Le succès a été long à se dessiner. L'Espagne a en effet dû attendre la Coupe du monde 2010 pour remporter le trophée. Une anomalie pour ce pays dingue de foot et qui abrite sur son territoire deux des plus gros clubs de la planète : le FC Barcelone et le Real Madrid. Mais, pendant très longtemps, la Roja a rongé son frein malgré un statut récurrent d'outsider très sérieux et l'enchaînement de belles générations. Ni la bande de Gento et Luis Suárez (Ballon d'or 1964), ni celle des Butragueño, Michel et Martin Vásquez dans les années 1980, et ni celle des Hierro, Salinas, Luis Enrique dans les années 1990 n'ont été à la hauteur de l'événement. Les années 2000 ont en revanche mis en lumière une grosse progression des Espagnols en Coupe du monde. Sauf que la malchance (arbitrage défaillant en 2002 contre la Corée en quart, l'os Zidane en 2006 en huitièmes) a retardé l'échéance.C'était écrit, l'Espagne, qui régale les fans de football depuis plus d'un demi-siècle grâce à ses clubs mythiques, se devait de gagner une Coupe du monde. Dans une récente interview donnée dans le journal So Foot, Fernando Torres l'affirme haut et fort : dès l'élimination prématurée de 2006, les joueurs de la Roja ont pris conscience de leur potentiel. Il restait juste à se débarrasser de quelques meubles, beaux mais usés (Raúl, Salgado, Joaquín...), pour s'envoler vers le toit du monde.Merci à Luis Aragonés !Le sélectionneur de l'époque...

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