Coupe de la Ligue : tout le pays, ou presque, avec Saint-Etienne

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Coupe de la Ligue : tout le pays, ou presque, avec Saint-Etienne
Coupe de la Ligue : tout le pays, ou presque, avec Saint-Etienne
Plus de trois décennies après son âge d'or, le retour au premier plan de l'AS Saint- Etienne suscite une vague d'espoir, d'enthousiasme et de nostalgie chez tous ceux qui ont découvert ou aimé le football depuis les années 1960 jusqu'au début des années 1980. Une marée stéphanoise se prépare à déferler sur Saint-Denis, trente et un ans après la dernière finale de Coupe de France perdue par l'ASSE face à Paris. « J'attends ça avec frustration depuis 1982 et ce but du Parisien Dominique Rocheteau à la 120e minute », soupire Laurent, un Francilien de 46 ans, en énumérant ses souvenirs d'enfance liés au club : « C'est notre madeleine de Proust. On sent que la France est derrière Saint-Etienne, surtout les gens de plus de 40 ans. On va avoir la plus belle ambiance jamais vue au Stade de France. »
Sur ce plan, la bataille a été rude. Le mode de distribution des tickets laisse planer un doute sur la composition finale des travées, mais les fans de l'institution forézienne se sont mobilisés comme jamais. Saint-Etienne a disposé de 23000 billets pour une demande estimée raisonnablement par le club « entre 150 000 et 200 000 places ». Une fois soustraits les quotas réservés aux instances ou aux partenaires, environ 6000 billets ont été vendus au grand public en moins de trois minutes. Les responsables du Stade de France n'avaient jamais vu ça, même pour les Rolling Stones. Les fans viendront pour certains de très loin. Quatre Tahitiens membres des Associés Supporteurs ont effectué 16000 km tout spécialement pour l'événement.
« Après la demi-finale, c'était la folie à Saint-Etienne, alors je m'attendais à cet énorme engouement, avoue le capitaine Loïc Perrin, 27 ans, né dans la cité minière. Les gens vivent pour le foot, la ville va s'arrêter de vivre à 21 heures. Tout le monde attend que l'on gagne par rapport au temps qui s'est écoulé sans titre. Ça doit nous pousser, nous aider...

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