COUPE DE FRANCE. Quand Jérémie Clément défie... Jérémy Clément !

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COUPE DE FRANCE. Quand Jérémie Clément défie... Jérémy Clément !
COUPE DE FRANCE. Quand Jérémie Clément défie... Jérémy Clément !

Ils sont nés la même année (1984), portent le même nom et quasiment le même prénom. Pour la première fois de leur carrière, Jérémie et Jérémy Clément vont s'affronter ce mardi à l'occasion de Cannes - Saint-Etienne en Coupe de France. Le duel d'homonymes, initialement programmé le 4 janvier, avait été remis en raison d'une météo capricieuse dans le Var. Les deux joueurs, qui n'ont aucun lien de parenté, s'étaient néanmoins croisés dans les coursives du stade Pierre-de-Coubertin et avaient échangé quelques mots sous le regard complice de leurs amis communs, les Stéphanois Jessy Moulin et Renaud Cohade. 

« C'était marrant de se parler pour la première fois », confie le Cannois Jérémie au CV bien moins fourni que le milieu de terrain stéphanois. Quand l'un affiche 4 apparitions en Ligue 2 (à Arles-Avignon lors de la saison 2009-2010), l'autre totalise 321 matchs en Ligue 1, a remporté trois titres de Champion de France (2004, 2005 et 2006) avec Lyon, une Coupe de la Ligue (2008) et une Coupe de France (2010) avec le PSG.

Toute sa carrière, et notamment en 2009 lorsqu'il avait signé au Paris FC (National), le défenseur a souvent été confondu avec son illustre homonyme. Et ce jusque dans son village du Vaucluse, Bédoin, au pied du Mont-Ventoux. « Dans la famille de mon père, ils sont 10 frères et soeurs, et tout le monde me prenait pour lui, confie le papa d'Andrea (2 mois et demi), pacsé à Christelle. Lorsque Jérémy a contracté la grippe A (en 2009 au PSG), toute la famille s'inquiétait pour moi... »

D'incroyables imbroglios

De quoi créer d'incroyables imbroglios. Le joueur de Cannes n'a pas non plus oublié cette improbable discussion en 2010 avec un agent. « Il m'a téléphoné pour me proposer un contrat aux émirats. J'avais beau lui dire que je n'étais par le Clément du PSG, il continuait de m'avancer ses arguments pour me faire venir. Un vrai langage de ...

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