Coupe Davis : Federer et Wawrinka pas sûrs d'y retourner

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Coupe Davis : Federer et Wawrinka pas sûrs d'y retourner
Coupe Davis : Federer et Wawrinka pas sûrs d'y retourner
Vainqueurs de la Coupe Davis fin novembre, Roger Federer et Stan Wawrinka n'ont pas encore décidé s'ils prendraient part au premier tour en Belgique début mars. Leurs dernières déclarations incitent plutôt au pessimisme.

Le 23 novembre dernier, la Suisse remportait la première Coupe Davis de son histoire et ses supporters croyaient peut-être que les Rouges, emmenés par leur fantastique duo Roger Federer - Stan Wawrinka allaient régner sur le monde du tennis pendant encore deux ou trois ans. C'est mal parti. A sept semaines du premier tour, sur terre battue en Belgique, les n°2 et 4 mondiaux n'ont pas encore décidé s'ils feraient le déplacement à Liège. « Ce n'est pas le moment d'y penser. Je résoudrai certainement la question après l'Open d'Australie », a d'abord déclaré Federer, selon des propos relatés par le quotidien suisse Le Matin. Mais l'homme aux 17 Grands Chelem s'est ensuite montré plus bavard. « Clairement, après avoir gagné la Coupe Davis, il est dur de repartir au combat. Cette compétition fut un but pendant quinze ans, pour moi, pour mes copains, pour le tennis suisse. Maintenant, je ne sais pas. Je viens d'en parler avec le capitaine, et je dois encore sonder les intentions de chacun. Ensuite, j'aurai besoin d'un petit temps de réflexion. Probablement que je communiquerai après l'Australie.» Même discours du côté de Wawrinka. « Je n'ai pas encore de réponse à cette question. D'habitude, je prends toujours ma décision en décembre mais, cette fois, je n'ai pas réussi. Je dois avoir un débat avec moi-même, évaluer ce qui pourrait m'inciter à continuer. Ou pas.»

32 000 places et  2 millions d'euros

La Fédération suisse de tennis a pourtant promis qu'en cas de qualification pour le deuxième tour, contre le Japon ou le Canada, les vainqueurs du Saladier d'argent 2014 joueraient dans un stade de 32 000 places, à Bâle, chez Federer, et recevraient accessoirement une prime d'un peu plus de deux millions d'euros s'ils prenaient part à la rencontre. Mais même Federer a du mal à être emballé par cette proposition. « Je reste prudent avec ce genre d'ambitions, poursuit le Suisse, toujours dans Le Matin. Nous sommes en Suisse. Je ne jurerais pas que nous puissions vraiment vendre 32 000 billets et, dans le cas contraire, il serait très décevant d'en écouler la moitié. J'ai l'impression que pour l'instant, nous parlons dans le vide. Attendons de voir comment la situation évolue concrètement.» En cas d'absence des deux stars, la Suisse pourra toujours compter sur Marco Chiudinelli et Yann Marti, respectivement n°210 et 267 mondiaux...

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