Coup de blues chez les socialistes

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À Toulouse, six mois après la victoire de François Hollande, les militants PS réunis en congrès ne cachent pas leur inquiétude.

Ils ont gagné les élections il y a cinq mois. Ils disposent de tous les leviers de pouvoir en France, après une cure d'opposition de dix ans. Et pourtant... Chez les socialistes, l'ambiance était morose vendredi, dans les couloirs du parc des expositions de Toulouse (Haute-Garonne), au premier jour de leur congrès: une salle plénière austère et clairsemée, des salariés inquiets manifestant à l'entrée du parc, le tout sous une pluie fine et froide.

Même la scénographie du congrès est poussive: arrivée par une porte dérobée, Ségolène Royal doit patienter au pied de l'estrade parce que Catherine Trautmann parle à la tribune. Puis c'est au tour de Martine Aubry de rester coincée un long moment entre deux portes, pour attendre que Ségolène Royal termine. Un ministre soupire: «C'est sûr, sur le fond et sur la forme, on aurait pu r...



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