Côte d'Ivoire: «Un État de droit en marche» 

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INTERVIEW - Le président ivoirien Alassane Ouattara explique au Figaro pourquoi Laurent Gbagbo devra être jugé par la Cour pénale internationale.

LE FIGARO - Monsieur le président, quatre mois après votre prise de fonctions, l'ordre et la sécurité sont-ils rétablis dans l'ensemble de la Côte d'Ivoire ?

ALASSANE OUATTARA - Tout à fait. Nous y travaillons sans relâche. La crise postélectorale a été très difficile. Nous avons connu un vide sécuritaire. Quatre mois après, la situation est sécurisée à Abidjan comme à l'intérieur du pays. Chacun vaque à ses occupations. Les entreprises travaillent normalement. Les investisseurs reviennent et les grands travaux ont commencé. La situation est apaisée et les Ivoiriens sont au travail dans la paix.

Vous avez mis en place une commission dialogue, vérité, réconciliation. Où en est la réconciliation, notamment avec les partisans de Laurent Gbagbo ?

Nous avons tendu la main aux partisans de Laurent Gbagbo. Lors de la formation du gouvernement, je leur avais même proposé d'y participer. Ils ont préféré attendre. J'espère qu'à l'issue des législatives d

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