Côte d'Ivoire : «Le moindre mouvement peut passer pour une provocation»

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AUDIO - Tanguy Berthemet, envoyé spécial du Figaro , constatait vendredi un calme inhabituel à Abidjan. Les candidats semblent avoir donné des consignes à leur camp pour éviter toute provocation.

Au lendemain de l'annonce par la commission électorale ivoirienne des résultats annulés par le Conseil constitutionnel, la capitale économique ivoirienne Abidjan semblait jeudi matin retenir son souffle, a constaté l'envoyé spécial du Figaro, Tanguy Berthemet.

Les partisans des deux camps, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) d'Alassane Ouattara, et ceux du président sortant Laurent Gbagbo, font également preuve de retenue. Aucun des candidats n'a visiblement intérêt à enflammer la situation.

Avant que le Conseil constitutionnel n'annonce, jeudi en fin d'après-midi, sa décision favorable à Laurent Gbagbo, Tanguy Berthemet expliquait les trois options qui s'offraient à l'institution.

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