CORR OFFICIELLE-Philippe veut maîtriser la masse salariale publique en 2018

le , mis à jour à 21:02
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 (Correction officielle après précision de Matignon : l'objectif 
n'est pas de stabiliser la masse salariale mais de la maîtriser. 
Ajoute précision supplémentaire au §3) 
    PARIS, 5 juillet (Reuters) - Edouard Philippe a souhaité 
mercredi que la masse salariale de l'ensemble des fonctions 
publiques soit maîtrisée en 2018. 
    Devant les sénateurs, le Premier ministre a répété qu'il 
voulait l'an prochain une stabilité en volume des dépenses 
publiques par rapport à 2017, c'est-à-dire hors inflation. 
    Son entourage a précisé que l'ensemble de la dépense 
publique était bien concerné : les dépenses de l'Etat, des 
collectivités locales et des administrations de sécurité 
sociale. 
    "Notre objectif, celui qui est fixé, c'est la stabilité en 
volume, hors inflation, des dépenses publiques", a-t-il dit. "Le 
PIB augmentera, le niveau des dépenses restera identique." 
    Quant à la masse salariale, le Premier ministre souhaite 
qu'elle soit maîtrisée l'an prochain "par l'organisation de nos 
services, par la réorganisation de nos administrations". 
    Dans son discours, il a dit vouloir une stabilisation de 
cette masse salariale en 2018 par rapport à 2017, et ce pour 
"l'ensemble des administrations publiques, l'ensemble des 
fonctions publiques", mais son entourage a précisé qu'il 
s'agissait d'une volonté de maîtrise et non de stabilisation. 
    "C'est un objectif dont je sais bien qu'il est difficile à 
atteindre mais c'est l'objectif que nous nous fixons", avait dit 
le Premier ministre. 
 
 (Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse) 
 
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  • cyti8 il y a 3 mois

    que l'objectif n'est pas ambitieux. C'est cette masse salariale publique qui est la principale cause de nos problèmes. Où sont les 120000 emplois en moins. C'est plus urgent que d'augmenter la CSG. Comme d'habitude, on n'a encore rien compris. On essaie de traiter les conséquences d' un problème, mais jamais les causes. C'est comme pour un malade à qui on administrerait des médicaments uniquement pour qu'il nait pas mal, mais sans le guérir. Ce quinquennat est très mal parti.

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