Corinne Lepage fustige les décisions socialistes en termes de défense de l'environnement

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La stratégie environnementale de la nouvelle majorité, et notamment ses choix en matière nucléaire, ne sont pas du goût de Corinne Lepage.
La stratégie environnementale de la nouvelle majorité, et notamment ses choix en matière nucléaire, ne sont pas du goût de Corinne Lepage.
La présidente de Cap21 s'est en particulier émue des velléités énergétiques de la nouvelle majorité.
Interrogée dans ces colonnes fin 2011, elle n'avait pas mâché ses mots. Sa cible privilégiée ? Nicolas Sarkozy, candidat encore non-déclaré à sa propre succession. Si elle ne regrette pas un instant d'avoir pris fait et cause contre l'ex-chef de l'État, cet « hyperprésident » de l'image qui, après avoir vendu du rêve vert en lançant le Grenelle de l'environnement, l'a au bout du compte tué à coups de canif de plus en plus profonds à mesure que la crise économique s'aggravait, les premières semaines de François Hollande à l'Élysée, porteuses de nombreux espoirs, semblent en revanche l'avoir passablement indisposée.
Écologiste pur jus, Corinne Lepage a un parcours politique atypique. Aujourd'hui présidente de Cap21 et députée européenne, elle a été ministre de l'Environnement dans le premier gouvernement d'Alain Juppé, candidate à l'élection présidentielle de 2002, vice-présidente du MoDem, donc très proche de François Bayrou, a flirté avec EELV (Europe Écologie-Les Verts) et a rallié l'ancien président du Conseil général de la Corrèze, assistant notamment à son meeting de l'entre-deux-tours au Palais Omnisports de Paris-Bercy. Ambitionnait-elle un maroquin ? Une chose est sûre : en matière de protection de l'environnement, Mme Lepage est loin de souscrire aux orientations socialistes actuelles.
En témoigne sa tribune
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