Coridon : "Les coups du scorpion, j'aimais les tenter"

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Comme Patrick Hernandez, Plastic Bertrand ou Cookie Dingler, Charles-Édouard Coridon est l'homme d'un " one shot ". En l'occurrence, un coup du scorpion réussi en Ligue des champions contre Porto au Parc des Princes en 2004, lors de sa seule saison avec le PSG. Il finissait alors difficilement une belle petite carrière passée à Guingamp d'abord, puis à Lens. On l'a retrouvé comme entraîneur de PH en Centre Bretagne et on a voulu prendre des nouvelles de ce sacré Charly.

Salut Charles-Édouard ! Comment vas-tu ? Bien, bien, ça va pas mal.
Donc, si j'ai bien compris, la fin de ta carrière sportive a coïncidé avec un retour en Bretagne, où tu as fait tes débuts chez les pros à l'En Avant Guingamp en 1993. Pourquoi ce choix ? Oui, j'ai décidé de revenir en Bretagne, où j'avais déjà une maison construite dans les environs de Guingamp. Quelque part, c'était un retour chez moi tout simplement.
Tu n'as pas nourri l'envie de retourner en Martinique, où tu es né ? Si, j'y ai songé. Après, mon épouse est bretonne, originaire de Guingamp. Donc le projet de partir en Martinique doit s'accompagner d'un bon projet pour elle aussi, qu'elle ne se retrouve pas à se tourner les pouces sans activité. Or, jusqu'à présent, on n'a pas trouvé quelque chose qui pourrait lui plaire à elle et correspondre à l'équilibre de notre famille, donc pour l'instant, on vit à Guingamp où on est très bien. Mais oui, si tu veux, le retour en Martinique, c'est quand même un souhait si l'occasion se présente à long terme.
Parle-moi un peu de ta reconversion, t'es resté dans le monde du foot ? En 2003, j'ai créé une société proposant des stages de foot en Martinique, afin de détecter les jeunes talents et leur permettre d'atteindre le haut niveau. Bon, ça a marché avec parcimonie, quelques-uns de ces jeunes ont intégré des centres de formation, mais le résultat était mitigé disons, donc j'ai décidé de mettre cette activité en stand-by pour l'instant. En parallèle, j'ai continué à passer mes diplômes de formateur, j'en suis au DES (Diplôme d'État supérieur), ce qui me permet théoriquement de pouvoir intégrer le monde pro au niveau d'un adjoint ou d'un entraîneur de réserve. J'attends mon heure, en attendant j'ai continué à entraîner des équipes de bas niveau, des équipes qui ont un certain sens de la formation, car j'aime ça. L'an dernier, j'ai aussi entraîné les U15 de l'En Avant. Ça s'est bien passé, mais j'ai fait le choix pour cette saison de reprendre en main une équipe senior à Carhaix (Centre Bretagne, la ville des Vieilles Charrues, ndlr). L'équipe est en PH, elle vient de descendre, c'est aussi très axé formation, car elle est composée de jeunes joueurs dont certains, s'ils s'en donnent…



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