Corentin Tolisso, jeune et joli

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Corentin Tolisso, jeune et joli
Corentin Tolisso, jeune et joli

À 21 ans seulement, Corentin Tolisso débute sa deuxième saison en tant que titulaire à l'Olympique lyonnais. Moins médiatique que Fekir, Lacazette ou Lopes, il est pourtant aujourd'hui l'indéboulonnable de l'entrejeu lyonnais.

Le regard haut, Corentin ouvre le pied. L'angle de frappe est parfait. Le tout consiste à soulever légèrement le ballon tout en gardant un maximum de puissance, et ça, le gamin sait faire. But. Ce jour-là, contre l'Olympique lyonnais, Tolisso en marquera trois. Gérard Garnier, son entraîneur de l'époque au FC du Pays de l'Arbresle, se souvient avec précision de ce moment particulier : "Ce jour-là, Corentin me fait un truc On était dans la poule de l'OL en élite, et sur ce match, j'avais jamais vu ça de ma vie. On fait 4-4 en se faisant égaliser à la dernière minute. À notre niveau, c'était du jamais-vu." Depuis ce jour, l'OL décide de suivre le petit brun. Les appels du pied sont réguliers, mais coach Garnier veille au grain : "Je leur disais à Lyon : "De toute façon, c'est vous qui l'aurez, y a pas de mystère. Pas la peine de le changer tout de suite."" Et en 2007, bingo. Tolisso devient gone, comme prévu. Un destin que tous ceux qui l'ont connu avaient vu venir avant d'aller chercher encore plus haut.

Un cadeau plus qu'une surprise


Comme beaucoup de ses semblables, Corentin a été attiré par le ballon dès son plus jeune âge. "Il s'est mis au football très jeune, dès qu'il a appris à marcher en fait. C'est surtout à Thizy qu'il a commencé à jouer au football. Il avait six ans quand il a rejoint son premier club", raconte Vincent, son papa, ancien footballeur et entraîneur au niveau régional. Avant les clubs, les championnats et les entraînements, Corentin fait ses gammes à la maison. "Il n'y avait pas de petit terrain dans la ville, mais nous, on avait une grande maison avec un très grand jardin, il y avait de quoi s'amuser ! Quand il revenait de l'école, il prenait son ballon, il allait dehors et il jonglait, il tapait, il jouait. C'est surtout à la maison qu'il a fait ses gammes", se souvient son père, qui reconnaît avoir gardé un œil très attentif sur les progrès de son fils, sans toutefois s'enflammer. Une humilité qu'il a enseignée à son fils, et dont il est persuadé aujourd'hui qu'elle l'a aidé à atteindre les sommets du football français : "Je n'aurais jamais cru que mon gamin allait jouer la Ligue des champions. Si on m'avait dit ça, j'aurais dit : "Vous êtes fous, vous êtes cons !" Il s'est donné les moyens, il a bossé, il a été humble. Je suis fier de lui."

L'ascension…




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