Copé fustige le «vide sidéral de la politique» de Hollande

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Copé fustige le «vide sidéral de la politique» de Hollande
Copé fustige le «vide sidéral de la politique» de Hollande

A deux semaines des élections européennes, Jean-François Copé était ce dimanche l'invité de l'émission «Tous politiques», sur France Inter, France 24 avec «le Parisien» - «Aujourd'hui en France».  

Les deux premières années de Hollande à l'Elysée. «Il y a un tel vide sidéral dans la politique conduite depuis deux ans», estime Jean-François Copé, qu'il est «indispensable que l'UMP, qui est le premier parti de France depuis les municipales, montre les autres chemins possibles». Et de pointer le «décrochage de la France», car «il n'y a plus de réformes», «plus d'adaptation nécessaire à la mondialisation». «Je suis très inquiet parce que, pendant ce temps-là, l'Europe avance», déplore le patron de l'UMP.  

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Les ordonnances. Selon Jean-François Copé, il faut prendre l'essentiel des décisions dans les «six mois» qui suivent une élection. Lui préconiserait de prendre «cinq décisions tout de suite par ordonnances». Parmi elles, la suppression des 35 heures, la réforme des retraites, une réduction de moitié des codes et une réforme de la politique d'immigration.

La réforme territoriale. Fidèle à la ligne de son parti depuis l'annonce par le chef de l'Etat de sa volonté d'accélérer le calendrier de la réforme territoriale -ce qui implique de reporter les élections cantonales et régionales prévues en 2015- Jean-François Copé s'insurge : «Le gouvernement a une obsession qui n'a rien de grand ni d'ambitieux, c'est une obsession politicienne : sauver le PS en évitant à tout prix des élections départementale et régionale qui seraient désastreuses.» «Il n'y a aucune raison valable qui justifie le report de ces élections», tonne-t-il, dénonçant «un véritable coup de force». «C'est inacceptable», insiste celui qui demande un référendum parce que «onze régions, c'est une autre République».

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