Copé-Fillon : le surplace avant le sprint

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Le patron du parti et l'ex-premier ministre diffèrent l'ouverture des hostilités pour la présidence de l'UMP.

L'avenir attendra. Jean-François Copé et François Fillon n'ont eu qu'un mot à la bouche, dimanche soir: «union». Le secrétaire général a confirmé que l'UMP élirait son président lors d'un congrès, en novembre, ce qui laisse jusqu'à septembre à chacun des deux principaux protagonistes de ce duel annoncé pour se déclarer.

«Nous devons nous renouveler. J'y contribuerai de toutes mes forces, au ­service de la France et de la République», s'est contenté de lancer l'ex-premier ministre. «Le temps du bilan du quinquennat et de la campagne viendra plus tard», assure-t-on dans l'entourage de François Fillon. Avec le temps du ­démarquage? Mystère. Plusieurs di­gni­taires du parti ont évoqué une nécessaire «refondation» de sa doctrine, mais l'ex-ministre des Sports Chantal Jouanno, opposée au «ni-ni», a été la seule à voir dans la «triste défaite» des législatives «une sanction de la stratégie de droitisation de l'UMP».

À l'opposé, Brice Hortefeux s

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