Copé et Borloo espèrent une séparation à l'amiable

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Le secrétaire général de l'UMP et le président du Parti radical vont se voir «dans les prochains jours».

Ils vont en parler. Mercredi, trois jours après la déclaration d'indépendance du Parti radical, Jean-François Copé a décroché son téléphone pour proposer à Jean-Louis Borloo d'examiner ensemble les conditions d'une séparation à l'amiable. Les deux hommes, qui s'apprécient, ont un intérêt commun à limiter la casse. Le secrétaire général de l'UMP veut éviter l'«irréparable», dans l'espoir de dissuader le président du Parti radical d'être candidat en 2012.

Mercredi matin, à l'issue du bureau politique, il a rappelé la «jurisprudence Chevènement»: tout en reconnaissant que l'ancien ministre socialiste avait «sans nul doute des motivations respectables sur le fond», il a estimé que «par sa candidature», Jean-Pierre Chevènement avait «empêché arithmétiquement Lionel Jospin d'être présent au second tour» de la présidentielle de 2002.

Jean-Louis Borloo, lui, assure qu'«une déclaration d'indépendance, ce n'est pas une déclaration de guerre». Mar

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