Copé défend sa gestion financière de l'UMP en l'absence de Fillon

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Copé défend sa gestion financière de l'UMP en l'absence de Fillon
Copé défend sa gestion financière de l'UMP en l'absence de Fillon

Opération transparence pour le patron de l'UMP. Comme promis dimanche, Jean-François Copé a sorti son «arme» ce mardi matin face aux «accusations mensongères», selon lui, de favoritisme de la société Bygmalion et de surendettement parues dans le Point en février. Il a présenté un rapport détaillé des comptes du parti aux ténors de l'opposition, dont Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez ou Gérard Larcher, mais en l'absence de l'ancien Premier ministre François Fillon.

Ce dernier a redemandé début avril, lors du comité politique hebdomadaire de l'UMP, la mise en place d'un comité de supervision des comptes du parti. La gestion financière de l'UMP «est un sujet lourd qui mérite un examen par le bureau politique statutaire, un bureau voté par le Conseil national de janvier qui ne s'est jamais réuni», a expliqué son entourage à l'AFP.

Interpellé lors de ce comité stratégique par plusieurs figures de l'UMP dont les anciens Premiers ministres Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin, mais aussi Laurent Wauquiez ou Eric Ciotti , Jean-François Copé a par ailleurs accepté d'organiser chaque mardi, à 18 heures, la réunion du bureau politique statutaire de l'UMP.

Une «dette nette» de 24,1 millions d'euros et non 96 millions

Ce mardi, Copé a surtout rendu une version un peu plus étoffée que celle livrée dans l'entretien qu'il avait déjà accordé au JDD ce dimanche, où il divulguait quelques chiffres du budget de l'UMP. Il a affirmé que Events & Cie, filiale de Bygmalion, n'avait pas empoché 8 millions d'euros durant la campagne de 2012 pour l'organisation des meetings de Nicolas Sarkozy. «4,1 millions ont été facturés au titre de l'élection présidentielle et intégrés au compte de campagne (3,1 millions payés par l'UMP et 1 million payé directement par le compte de campagne)», a martelé le député maire de Meaux. Il a répété que la société avait touché «7 à 8% ...

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