Copé croit toujours à ses chances de présider l'UMP

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L'entourage du secrétaire général reconnaît qu'il a péché par «naïveté» face à Fillon.

Le terrain, encore et toujours, pour conjurer sa défaite dans la bataille des parrainages et résister à des vents sondagiers obstinément contraires. La chaleur de l'accueil réservé dimanche à Jean-François Copé à Étrappe, dans le Doubs, l'a réconforté. Une pleine grange de militants - plus d'un millier selon la presse locale - a scandé «Copé président» à peine achevées les dernières notes de La Marseillaise. «Je suis serein», a affirmé le rival de François Fillon pour la présidence de l'UMP.

La semaine a été dure. Mardi, jour de la clôture du dépôt des parrainages, le secrétaire général s'est fait coiffer au poteau en annonçant 30.000 signatures, contre 45.000 à l'ancien premier ministre. À Étrappe, Copé a glissé en marge de son discours: «Je ne suis pas très bon en bluff.» Ses proches expliquent qu'il a péché par «naïveté» en sous-estimant l'«extrême habileté» de son rival. Façon de dire que Fillon a gonflé ses chiffres?

Ce week...

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