Convoi russe vers l'Ukraine : les «interrogations subsistent» pour Hollande

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Convoi russe vers l'Ukraine : les «interrogations subsistent» pour Hollande
Convoi russe vers l'Ukraine : les «interrogations subsistent» pour Hollande

L'Ukraine est prête à accepter le convoi humanitaire russe de 262 camions à destination du bastion rebelle de Lougansk sous certaines conditions. Ce convoi, perçu comme «une provocation», était stationné mercredi soir sur un aérodrome militaire de Voronej, à 300 km de la frontière ukrainienne. Ce qui signifie qu'il n'a quasiment pas progressé depuis 24 heures.

L'aide humanitaire est la bienvenue dans l'Est ukrainien, où les combats se sont intensifiés avec l'avancée des troupes de Kiev qui sont parties à la reconquête de villes tenues par les séparatistes. A Lougansk, qui comptait 500.000 habitants avant les hostilités, les autorités dénoncent une situation «critique» alors que la ville n'a plus d'électricité ni d'eau courante depuis près de deux semaines et que les réserves de nourriture et de médicaments s'épuisent rapidement.

Selon l'ONU, le nombre de morts dans le conflit dans l'est de l'Ukraine a été multiplié par deux en quinze jours atteignant un total de 2 086 depuis avril, a annoncé mercredi la porte-parole du Haut Commissariat des Nations unies pour les droits de l'homme.

Les «interrogations subsistent» pour Hollande. François Hollande a fait part mercredi de ses «interrogations» sur le convoi humanitaire russe vers l'Ukraine, lors d'un entretien avec son homologue finlandais Sauli Niinistö. Selon l'Elysée, il a a rappelé, comme il l'avait indiqué au président Poutine lors de leur entretien téléphonique du 12 août, «qu'une opération humanitaire sur le territoire ukrainien ne pouvait être menée qu'en plein accord avec les autorités nationales ukrainiennes. Le cadre devrait en être multilatéral et sous l'égide du Comité international de la Croix Rouge». Par ailleurs, «les deux présidents se sont également accordés sur le fait qu'il était nécessaire de continuer à rechercher activement une solution politique d'ensemble à la situation», ajoute le communiqué.

Un scénario refusé ...

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