Controverse sur la création de zones marines protégées en Océanie

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La création de zones protégées transfrontalières peut opposer les pays concernés et ainsi compliquer encore un peu plus les affaires de la biodiversité.
La création de zones protégées transfrontalières peut opposer les pays concernés et ainsi compliquer encore un peu plus les affaires de la biodiversité.
La Nouvelle-Zélande refuse de protéger le « dernier océan », tandis que les Îles Cook se sont lancées dans la création d'une zone protégée maritime géante.

Alors que l'ONU, suivant les recommandations de la communauté scientifique, a appelé les Etats à multiplier les créations de zones protégées afin d'assurer la pérennité de certaines espèces, la Nouvelle-Zélande vient de refuser de s'associer à un projet de conservation proposé par l'Oncle Sam pour sauvegarder la Mer de Ross, en Antarctique. « Le ministre des Affaires étrangères, M. McCully, a déclaré que la Nouvelle-Zélande deviendrait le pays leader en termes de projets de conservation, mais en fait, la proposition de la Nouvelle-Zélande est la moins solide des deux », a déploré le représentant de Greenpeace en Nouvelle-Zélande Steve Abel, cité par nos confrères du site Internet Greenetvert.fr.
Baptisé « Le dernier océan » dans un documentaire réalisé par John Weller et sorti l'année dernière (en lien ci-dessous), la Mer de Ross a été étonnamment bien préservée de la surpêche, de la pollution et de l'introduction d'espèces extérieures détruisant l'écosystème naturel. Las ! La Nouvelle-Zélande compte bien faire main basse sur ce petit paradis marin en soutenant l'industrie de la pêche au détriment de la biodiversité. Le pays a trouvé en la légine antarctique, qui ne vit que dans ces eaux, un nouveau met de luxe à servir dans certains restaurants
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