Contrôle des armes : la réussite australienne

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Après la tuerie de Port Arthur de 1996, le gouvernement conservateur a mis en place des mesures drastiques, comprenant notamment le rachat des armes. Un exemple difficilement transposable toutefois aux États-Unis.

Alors que plus d'un million d'armes à feu se vendent chaque mois aux États-Unis, l'espoir que le pays se débarrasse un jour de ce fléau ne semble guère réaliste. Malgré l'onde de choc provoquée par la tuerie de Newtown, le scepticisme est de mise quant à la probabilité de voir l'indignation dans les paroles se traduire en actes par un durcissement de la législation. Et pourtant, l'expérience australienne prouve que c'est possible.

Dans ce pays, la grande réforme en matière d'armes remonte à 1996, en réaction à la tuerie de Port Arthur. Le 28 avril, un homme de 29 ans surgit dans un restaurant de ce petit village de Tasmanie et tue 20 personnes avec une arme semi automatique. En quittant les lieux, il en abat 15 autres. Douze jours après, le pr...



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  • M3493130 le mardi 18 déc 2012 à 09:04

    Si tous ceux qui détiennent des armes devenaient fous que de morts il y aurait. Non la suppression de la détention n'est pas la solution contre la folie. Dans le cas présent, il y avait une "histoire" de fin du monde et un "fanatisme"religieux. C'est de ce côté là qu'il faut travailler...