Contre les dealers du 93, Valls fait du Sarkozy

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Le ministre de l'Intérieur ne veut faire preuve d'aucune flaiblesse.

«Arténa!»(«Laisse tomber!», en arabe). Le cri des dealers a fusé à la vue des premiers uniformes. Vendeurs, acheteurs, ils étaient quelques-uns, devant la gare RER de Saint-Denis, à s'éparpiller, une fois l'alerte donnée. Se signalant aussitôt à d'autres agents, en civil cette fois, qui s'étaient infiltrés dans cette cour des Miracles pour détecter les agités, les suivre et les interpeller en douceur.

Dans la nasse, cet après-midi-là: des petites mains du trafic de «beuh» (l'herbe de cannabis, en verlan) et des accrocs au «bédo» (la «daube», le pétard). L'un d'eux, d'origine africaine, promenait sa valise pour jouer les touristes. Et il était tout surpris de voir les policiers l'emmener au commissariat central de la ville pour le remettre... à des douaniers.

Il pensait être placé en garde à vue, perdre un peu de temps, sa marchandise et se voir signifier, peut-être dans six mo...



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