Conti, PSA, Caterpillar : les dérapages se sont multipliés

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Le sac de la sous-préfecture de Compiègne reste particulièrement symbolique, mais les dégradations commises par des salariés lors de conflits particulièrement durs ne sont pas si rares.

Les images avaient fait le tour de la France. Il faut dire que le saccage de la sous-préfecture de Compiègne, en avril 2009, par 200 ouvriers de l'usine de pneumatiques Continental de Clairoix avait eu lieu devant les caméras de la télévision. Le déchaînement de violence était la conséquence du rejet par la justice de la demande d'annulation du plan social. Sept «Conti» s'étaient retrouvés devant la justice. En première instance, le tribunal correctionnel de Compiègne allait les condamner à des peines de prison avec sursis comprises entre 2 et 5 mois, avant que la cour d'appel d'Amiens se contente d'amendes comprises entre 2 000 et 4 000 euros. Le procès avait cependant pris un tour très politique avec de nombreux «témoins de moralité» tels qu'Olivier Besancenot, Jean-Luc Mélen...



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