Consommation collaborative : partager, c'est mieux que posséder, selon 46% de consommateurs

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Jovan Mandic/shutterstock.com
Jovan Mandic/shutterstock.com

(Relaxnews) - Troquer un pull devenu trop petit contre un nouveau vêtement, échanger un coup de main contre un autre service... L'économie collaborative pourrait être une manière de reconsidérer notre consommation d'aujourd'hui, un état d'esprit que les consommateurs partagent des Etats-Unis jusqu'en Australie en passant par la France, conclut une vaste étude BETC/Havas Worldwide publiée vendredi 3 octobre. Pour 46% d'entre eux, partager est mieux que posséder. 

Plus des trois quarts des consommateurs (76%) considèrent que le progrès serait de consommer mieux, et non pas de consommer plus. Car les armoires sont trop pleines chez 47% des interviewés de cette étude mondiale, menée dans 29 pays. Même les jeunes avouent qu'ils achètent trop souvent des articles inutiles (43% des 16-34 ans). Aujourd'hui, les consommateurs ont conscience que le partage, plutôt que la possession, pourrait aider à vivre mieux (52%). 

Et, à l'heure où les restrictions budgétaires sont dans toutes les conversations de famille, la consommation collaborative apparaît bel et bien comme une solution pour faire des économies, selon 73% de sondés. Ce nouveau système qui fait parler de plus en plus de lui pourrait être une réponse pour préparer le futur. 56% des consommateurs considèrent que le modèle économique ne fonctionne plus. Une proportion qui monte à 76% chez les Français. 

La consommation collaborative n'est pas qu'une utopie. Les consommateurs veulent prendre les choses en main dès maintenant. Plus des trois quarts (77%) disent ainsi vouloir se débarrasser de leurs affaires inutiles au moins une fois par an. Le succès des vide-grenier en France en est déjà la preuve...

Mais, les marques ont aussi un rôle à jouer. D'ailleurs, une majorité de clients (83%) aimeraient bénéficier d'une garantie qui ne se réserve pas qu'au premier acheteur, et profite aussi aux prochains possesseurs. 

Cette étude a été réalisée auprès d'un échantillon de 10.564 personnes âgées de 16 à 24 ans interrogées en ligne en janvier 2014, dans 29 pays (Afrique du Sud, Allemagne, Arabie Saoudite, Argentine, Australie, Autriche, Brésil, Canada, Chine, Espagne, Emirats Arabes Unis, Etats-Unis, France, Inde, Indonésie, Ireland, Italie, Japon, Malaisie, Mexique, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Puerto Rico, Royaume-Uni, Singapour, Turquie, Ukraine et Vietnam).

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  • lsleleu le samedi 4 oct 2014 à 11:13

    La prochaine fois prenez un échantillon de personnes dont la tranche d'âge est entre 3 et 6 ans

  • lsleleu le samedi 4 oct 2014 à 09:58

    Avec un échantillonnage qui ne vaut pas un clou on a un résultat qui ne vaut pas plus. la seule chose qu'ils ne partagent pas c'est leur téléphone portable....