Congrès du PS : "C?est compliqué avec Martine parfois, non ?"

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Manuel Valls et Martine Aubry sont tous les deux arrivés à Poitiers vendredi soir.
Manuel Valls et Martine Aubry sont tous les deux arrivés à Poitiers vendredi soir.

 

 

Il y a d?abord l?évidence. La chaleur abrutissante qui pèse vendredi sur Poitiers et qui ajoute une étrange lourdeur à la nonchalance des participants. Depuis 2012, il n?y a plus d?enjeu dans les congrès du PS. Les votes sur les motions et l?élection du premier secrétaire ont déjà eu lieu, les 21 et 28 mai derniers. Il ne reste plus qu?à régler la composition des instances de la direction. Et à préparer les élections des premiers secrétaires fédéraux, qui auront lieu jeudi prochain.

De la pure tambouille interne, dont les socialistes parlent entre eux à la buvette, canette de jus de pomme ou de Perrier à la main, s'épongeant régulièrement le front. "Ils ne sont plus comme avant, les congrès, on est plus détendus !" lâche dans un large sourire le ministre du Travail François Rebsamen, premier membre du gouvernement arrivé au Palais des congrès. Lors de son point de presse de 14 h 30, le leader des frondeurs Christian Paul a beau avoir prévenu que "ce congrès doit permettre de parler aux Français, au-delà des murs", pour le premier jour, c?est raté.

"Les socialistes adorent avancer dos au mur"

Dans la salle, les débats sur l?outre-mer ou l?Europe passionnent moins les militants (et les journalistes, pour être honnête) que la demi-finale de Roland-Garros qui oppose Jo-Wilfried Tsonga à Stan Wawrinka. En réalité, avant de parler du...

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