Confiance au gouvernement : le PS votera pour, l'UMP contre, les Verts divisés

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Confiance au gouvernement : le PS votera pour, l'UMP contre, les Verts divisés
Confiance au gouvernement : le PS votera pour, l'UMP contre, les Verts divisés

Quelques heures avant le vote de confiance à son gouvernement, Manuel Valls, qui s'est rendu dans la matinée à l'Assemblée nationale, comptait encore ses troupes. Car les enjeux sont de taille. Le discours de politique générale qu'il prononce ce mardi après-midi doit avant tout donner un élan et mettre sur de bons rails le «gouvernement de combat» voulu par François Hollande après la gifle des municipales.

Certes, le Premier ministre devrait obtenir sans mal la confiance d'une majorité de parlementaires, le Parti socialiste ayant, à lui seul, la majorité absolue à l'Assemblée (291 des 577 sièges). Mais certains élus socialistes, réclamant un «contrat de majorité» avec le gouvernement, ont fait peser la menace de l'abstention ces derniers jours. Par ailleurs, une semaine après leur départ du gouvernement, les écologistes partent divisés. L'opposition, elle, a fait savoir qu'elle voterait contre «à l'unanimité». Tout comme les députés du Front de gauche, qui s'étaient pourtant abstenus lors de la déclaration de politique générale de Jean-Marc Ayrault en juillet 2012. Tour d'horizon des forces en présence.

QUESTION DU JOUR. Faites-vous confiance à Manuel Valls ?

Les socialistes voteront pour «de façon très majoritaire». Ils lui voteront leur confiance «de façon très majoritaire, voire quasi unanime», a prédit mardi matin le patron du groupe PS Bruno Le Roux, qui a mis en garde ceux tentés par l'abstention : «Le vote de confiance fonde la majorité.» Ce serait le cas de quelque 10 à 15 d'entre eux, selon une source parlementaire. Ainsi, Pascal Cherki, de l'aile gauche du PS, a indiqué qu'il «ne le souhaitait pas mais pourrait le faire pour défendre les prérogatives du Parlement». Ces derniers jours, une centaine de parlementaires socialistes ont mis la pression sur Manuel Valls en réclamant un «contrat de majorité» avec le gouvernement et en menaçant, pour certains, minoritaires, de ne pas ...

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