Conférence sociale : la grand-messe des doctrinaires impuissants

le
13
Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Les forces en présence sont connues, comme au football. Deux équipes se rencontrent, les syndicats de salariés et les syndicats de patrons. Au milieu du terrain, une équipe d'arbitres s'efforce de contrôler le match. À gauche, les syndicats de salariés ont beaucoup de mal à jouer collectif. Il y a dans cette "équipe" une gauche réformiste, la CFDT et l'Unsa, et une extrême gauche agressive, en lutte permanente, composée des communistes de la CGT, des trotskistes de FO et des anarchistes de SUD, tout ce beau monde ne représentant que 5% au maximum des salariés du privé ! Quant à savoir ce que pèsent tous ensemble dans l'opinion les cocos, les trotskos et les anarchos, c'est sans doute du même ordre. Et ce sont évidemment ceux qui font grève le plus souvent, profitant jusqu'à l'os d'un système de nuisance maximum, aucun gouvernement français n'ayant eu le courage de les mettre définitivement au pas comme a pu le faire Margaret Thatcher au Royaume-Uni il y a déjà 30 ans, en 1984.

À droite, on trouve les syndicats de patrons, pour une fois unanimes : ils ont fait savoir aux arbitres il y a une semaine, dans une "lettre ouverte" au gouvernement, qu'il y avait urgence et qu'il fallait lancer dès maintenant les réformes annoncées et promises : baisse des impôts et des charges, simplification des normes et réduction des dépenses publiques. Et mettre en oeuvre, enfin, les côtés positifs de ce fameux pacte de responsabilité dont on parle depuis six...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • kejocol le lundi 7 juil 2014 à 15:52

    Encore des discussions de salons pendant 2 jrs. Qu'est ce que ces gens la aiment perdre leur temps. pour c de la reunionite pour faire plaisir aux allies syndicalistes de la gauche et donner l'impression de dialoguer mais pour rien dire. Ce gouvt est vraiment mou avec les "je ne sais pas, je vais demander aux syndicats ce qu'ils veulent" mais les patrons reclament et il tourne sa veste. Heureusement que NEU NEU n'est pas chef d'entreprise.

  • miez1804 le lundi 7 juil 2014 à 15:33

    @roux.g: pas de patrons, pas de boulot>> pas de boulot, pas de soupe>> pas de soupe= REVOLUTION!

  • ltondu le lundi 7 juil 2014 à 15:27

    Porcinet arbitre ? on va lui demander de se rendre aux latrines, comme tout bon arbitre digne de ce nom...

  • birmon le lundi 7 juil 2014 à 15:22

    L'intérêt de cet article est qu'il clame la vérité, n'en déplaise à ceux qui préfère l'occulter. Il éclaire à mot couvert sur le risque d'investir sur des valeurs françaises alors que le blocage du dialogue social et l'absence de volonté réelle de réforme voue l'économie française à une lente agonie.

  • roux.g le lundi 7 juil 2014 à 15:17

    @fgino : "1er dissoudre la cgt !!!" Ben voyons ! ce serait ellement mieux si le patronnat ne rencontrait plus personne sur son chemin et pouvait asaborder tout le droit social, pour le plus grand profit des renteirs et autres détenteurs de grandes fortunes. pour moi : 1er accroitre l'impôt sur les successions, que les rentiers ne soient pas rentiers de père en fils. C'est ce que font les USA, pays pas vraiment gauchiste.

  • birmon le lundi 7 juil 2014 à 15:16

    Je rêve dun jour où l'ensemble de la classe moyenne se rebiffera réellement contre les groupes de pression politiques, syndicaux et médiatiques français. Il faudra descendre dans la rue, même si c'est la première fois, pour établir un nouvelle démocratie, l'égalité des chances et la juste récompense des mèrites

  • stricot le lundi 7 juil 2014 à 15:14

    Encore un article du Point empli de mesure et d'impartialité; du grand journalisme. En plus de ne rien apporter en termes d'informations exploitables pour quelqu'un qui investit en bourse. Décidément je ne comprends pas ce rapprochement Bourso - Le Point.

  • birmon le lundi 7 juil 2014 à 15:10

    Il serait bien étonnant que tout ce cinéma ne débouche pas sur une nouvelle reculade, en désordrecomme d'habitude du président et de son gouvernement. Ce seront alors deux journées perdues et un nouveau retard des réformes annoncées en janvier qui ne seront jamais réalisées. Le drame c'est que le temps de survie que gagne ce président est perdu pour l'avenir des nouvelles générations françaises et ruinera les retraités et les actifs du moment.

  • ceriz le lundi 7 juil 2014 à 14:56

    première chose: virer le gouv ! et moins payer tous ces élus qui n'obtiennent aucun résultat! depuis 30 ans! dehors!seule profession dont on n 'exige aucun résultat: politique, et élu !!!!!!!

  • wanda6 le lundi 7 juil 2014 à 14:46

    https://www.youtube.com/watch?v=Ys3cjJlTcDE#t=48