Conditions pas réunies pour un référendum à l'UMP, selon Copé

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COPÉ JUGE QUE LES CONDITIONS NE SONT PAS RÉUNIES POUR UN RÉFÉRENDUM À L'UMP
COPÉ JUGE QUE LES CONDITIONS NE SONT PAS RÉUNIES POUR UN RÉFÉRENDUM À L'UMP

PARIS (Reuters) - Jean-François Copé a estimé mercredi que les conditions pour l'organisation d'un référendum sur un nouveau vote à l'UMP n'étaient pas réunies, son rival François Fillon ayant décidé de créer un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale.

Les deux rivaux pour la présidence du premier parti d'opposition s'étaient accordés mardi sur l'idée de ce référendum interne, premier signe d'apaisement dans leur bras de fer.

"La ligne rouge a été franchie, j'en tire les conséquences", a dit Jean-François Copé, dont l'élection à la tête de l'UMP est contestée par François Fillon. "Je considère que les conditions ne sont pas réunies."

"A partir du moment où il y a un groupe parlementaire publié au Journal officiel, dissident, c'est-à-dire exactement l'inverse de ce qu'on a évoqué, je crois que chacun maintenant comprend ce qu'il faut comprendre", a-t-il ajouté sur Europe 1.

Interrogé sur la suspension par Jean-François Copé de ce projet de référendum interne, Henri Guaino, qui l'avait soutenu pendant sa campagne, a répondu sur i>Télé : "Je le déplore."

"Cette idée de référendum était une voie de sortie, j'espère qu'elle le reste", a-t-il ajouté, en appelant François Fillon à renoncer à ce groupe parlementaire, création qu'il a qualifiée de "faute morale".

"Ce référendum doit être mis en oeuvre", a encore déclaré l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy.

Même son de cloche de la part de Laurent Wauquiez, partisan de François Fillon.

"Ça me déçoit parce qu'il ne faut pas qu'on oublie que les militants en ont ras-le-bol, que les Français en ont assez", a-t-il dit sur France Info.

"On ne peut pas vivre sur cette élection", a-t-il ajouté, la jugeant "vérolée par la somme de toutes les irrégularités". "Il faut recommencer."

Pour le ministre des Affaires étrangères, le socialiste Laurent Fabius, "on ne doit pas en sourire parce que la réalité, c'est que les gens sont très lassés". "On a le sentiment que c'est plutôt une guerre d'ego", a-t-il dit sur France Inter.

Jean-Baptiste Vey, avec John Irish

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  • M3101717 le mercredi 28 nov 2012 à 09:14

    La Foire au Ridicule continue ! Avec en Guest Star un membre du Conseil Constitutionnel qui s'assoit sur son devoir de réserve. La République est vraiement une cantine bien complaisante !!!