Condamné à perpétuité, Tony Meilhon remercie les jurés

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Jusqu'au bout de ces onze jours de procès, le meurtrier de Laetitia Perrais n'a avoué qu'un homicide «involontaire».

Trente-cinq minutes. Il n'aura fallu qu'une grosse demi-heure à l'avocat général pour requérir, à l'encontre de Tony Meilhon, la plus lourde des sentences pour le rapt et le meurtre de Laetitia Perrais: réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période incompressible de vingt-deux ans et d'une mesure de rétention de sûreté. Ce dispositif, créé en 2008 pour les criminels les plus dangereux, prévoit que toute demande de remise en liberté sera soumise à un collège d'experts rendus suspicieux par le caractère exceptionnel de la peine. En clair, la perspective de sortie est purement théorique.

Trente-cinq minutes, c'est tout de même court au regard d'une éternité carcérale, bien que le réquisitoire soit par ailleurs irréprochable. Avec beaucoup d'allure et de retenue, Florence Lecoq dresse le portrait glaçant d'un accusé qui, comme une...

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