Concordia : un procès teinté d'amertume

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Le procès pénal du commandant du Concordia, Francesco Schettino, s'ouvre le 9 juillet. Les victimes, qui auraient souhaiter obtenir des réponses, ne pourront pas assister au procès, n'étant pas parties civiles.

Alors que le procès du commandant du Concordia, Francesco Schettino, accusé d'homicides multiples par imprudence, abandon de navire et dommages à l'environnement, doit se tenir le 9 juillet à Grosseto en Toscane, les naufragés français expriment leur «amertume» de ne pouvoir participer à ce procès pénal où ils n'ont pas «leur place, ni leur mot à dire», se révolte Anne Decré, la présidente du Collectif des naufragés français du Concordia. Indemnisées ou en passe de l'être, les victimes ne peuvent être parties civiles dans ce procès où Francesco Schettino comparaît seul. Les cinq autres responsables du naufrage (quatre officiers du Concordia et le responsable des situations de crise au sein de la compagnie Costa Croisières) avaient fait une demande de «p...

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