Concordia, PIP : pourquoi il n'y aura pas de «class action» en France

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FOCUS - À l'étranger, les victimes des prothèses mammaires défectueuses ou du naufrage en Italie s'organisent pour mener des actions de groupe en justice. En France, malgré des promesses réitérées, ce type de procédure n'existe toujours pas.

Dans le drame du Concordia comme dans le scandale des prothèses PIP, les nombreuses victimes sont disséminées à travers le monde. Dans plusieurs pays concernés, elles s'organisent aujourd'hui pour obtenir collectivement réparation des préjudices subis. Ainsi en Australie, plus d'une centaine de femmes se regroupent déjà pour attaquer le fabricant français des prothèses PIP. À Miami, ce sont également plus d'une centaine de rescapés qui s'associent pour engager une action contre Costa Croisières ; ils réclameraient entre 100.000 et 1 million d'euros. On appelle ces procédures des «class actions».

o Qu'est-ce qu'une «class action»? C'est une action de masse entreprise par un grand nombre de personnes qui ont toutes subi le même préjudice. Aux États-Unis, où ce type de procédure est né, elle est le plus souvent utilisée par des consommateurs ou des actionnaires lésés par une société.

La particularité de cette «class action», c'est que les dommages

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