Concordia : l'attente désespérée des familles

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26 personnes étaient encore portées disparues mercredi. Parmi elles, Mylène, 23 ans, et Mickaël, 25 ans, venus de Sarcelles.

«Auriez-vous vu Luigi lors du naufrage? Au nom de Dieu, si vous pouviez nous donner des nouvelles, contactez-nous au…» (suit un numéro de portable). À Porto Santo Stefano, près de l'embarcadère du promontoire de l'Argentario pour se rendre à l'île du Giglio, ou encore à côté du poste de secours, de petits panonceaux ont fait leur apparition.

En prise au désespoir, le cœur chaviré par la disparition d'un proche, des familles se raccrochent à ce geste ultime. Italiennes pour la plupart, elles refusent de se rendre à l'évidence: cinq jours après le naufrage, il serait bien étonnant que quelqu'un ait pu survivre dans la coque d'acier transformée en cercueil. On comptait encore mercredi 26 disparus après la réapparition d'une Allemande, Gertrud Georgens, tranquillement rentrée chez elle.

Le navire s'est stabilisé

«À mesure que passent les heures, l'espoir diminue», estiment les sauveteurs. D'autant que les recherches ont dû être suspendues merc

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