Compte à rebours pour sauver Coop Alsace 

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Le distributeur coopératif pourrait être scindé en deux pour faire face à ses dettes : ses hyper et supermarchés resteraient exploités sous enseigne Leclerc, mais ses supérettes deviendraient des Petit Casino.

Coop Alsace est en sursis. Mardi, la direction du distributeur emblématique de l'est de la France a présenté des solutions pour sauver la coopérative. Forte de 3500 salariés, cette entreprise, aujourd'hui sous mandat ad hoc, exploite 6 hypermarchés sous enseigne Leclerc, une vingtaine de supermarchés Leclerc Express et des supérettes sous son propre nom. Depuis trois ans, Coop Alsace, 650 millions d'euros de chiffre d'affaires et 123 millions d'euros de dette, enchaîne les pertes, près de 2 millions d'euros par mois.

«Nous avons un certain nombre d'options, qui respectent nos quatre priorités stratégiques : revenir à un résultat positif, sauvegarder les emplois, améliorer les performances des super et hypers affiliés à Leclerc et celle des magasins de proximité, tout en conservant notre caractère alsacien», explique Christian Duvillet, PDG de Coop Alsace. Le défi est de taille pour cet ancien dirigeant de LCL, en poste depuis le 5 novembre dernier, alors qu

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