Complémentaire santé : des aides plus simples et plus efficaces

le
2
Complémentaire santé : des aides plus simples et plus efficaces
Complémentaire santé : des aides plus simples et plus efficaces

C'est sûrement l'une des mesures les plus importantes en matière de pouvoir d'achat depuis l'élection de François Hollande, notamment pour les Français les plus modestes. Et l'accès aux soins des plus démunis pourrait s'en trouver grandement amélioré. La nouvelle mouture de l'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé (ACS), qui entrera en vigueur le 1er juillet, promet des économies importantes aux assurés qui touchent cette aide.

Le futur dispositif sera également plus lisible, et donc plus simple d'accès : si, aujourd'hui, les bénéficiaires potentiels doivent choisir leur complémentaire santé dans un océan d'offres — dans lequel il est difficile de se repérer —, dès le 1er juillet, seuls dix contrats, dûment sélectionnés dans le cadre d'un appel d'offres national, ouvriront droit à l'ACS. Samedi, le gouvernement a publié la liste de ces dix contrats type, choisis parce qu'ils proposaient le « meilleur rapport prix/qualité de service ».

Mieux encore. Selon une étude comparative de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques du ministère de la Santé), que « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » révèle, ces contrats labellisés ACS permettront aux bénéficiaires de réduire leur budget mutuelle de 15 à plus de 40 % selon les cas !

Une offre améliorée

« Avant, les assurés qui pouvaient prétendre à une aide devaient faire leur choix parmi des centaines de contrats, aujourd'hui, l'offre est simplifiée », dit-on au ministère. Certes, les nouveaux contrats seront toujours commercialisés par de nombreux organismes, si bien que l'assuré devra encore passer du temps pour sélectionner le plus intéressant. Car, si tous offrent le même panier de prestations, leur tarif, lui, varie selon l'âge de l'assuré et le niveau de couverture choisie (trois possibilités). Les « petits nouveaux » ont un point commun : « Tous sont moins chers, ou ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • heimdal le mardi 14 avr 2015 à 12:01

    Cet article est faux évidemment car volontairement imcomplet.Le jackpot est avant tout pour l'État qui récupère les impôts supplémentaires payés par les salariés qui devront déclarer la part patronale .C'est du pur bolcho .

  • surfer1 le mardi 14 avr 2015 à 09:17

    A quand la sur surcomplémentaire obligatoire ? Décidément on aime les usines à gaz et les pertes en ligne qui vont avec dans ce pays. Gaspillage à tous les étages.