Commission Assouline : la polémique enfle

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Le gouvernement reproche au PS de vouloir «instrumentaliser» l'affaire Merah.

Un nouveau bras de fer est engagé entre le gouvernement et le Sénat, à majorité de gauche, qui veut mettre en difficulté le pouvoir après les tueries de Toulouse et Montauban. Et par là même attaquer les nouvelles mesures antiterroristes que Nicolas Sarkozy veut faire voter après la présidentielle, s'il est réélu.

La commission sénatoriale pour l'application des lois, que préside le sénateur socialiste David Assouline, voulait entendre, mardi et mercredi, les plus hauts responsables du renseignement, Erard Corbin de Mangoux, directeur général de la Sécurité extérieure (DGSE), puis Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur (DCRI). Mais dès vendredi, les ministres de la Défense et de l'Intérieur, Gérard Longuet et Claude Guéant, «ont décidé de ne pas donner de suite favorable à cette demande, les fonctionnaires concernés n'ayant pas de responsabilité en matière d'évaluation des lois et étant, par ailleurs, en cette période élector

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