Commercy : cinquante élèves aux cheveux verts en signe de protestation

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Commercy : cinquante élèves aux cheveux verts en signe de protestation
Commercy : cinquante élèves aux cheveux verts en signe de protestation

La scène a du surprendre plus d'un habitant de Commercy (Meuse). Lundi matin, une cinquantaine de lycéens ont pris le chemin de l'école en ayant teint leurs cheveux... en vert. Un signe de solidarité et de protestation face à l'exclusion supposée, la semaine dernière, d'un de leurs camarades du lycée Henri-Vogt. Selon l'Est républicain, ce dernier était en effet arrivé en cours avec un très à la mode «tye and dye», c'est à dire les pointes colorées, couleur prairie. La directrice de l'établissement l'avait alors exclu.

Ce mardi, une porte-parole du rectorat de Metz-Nancy assure qu'aucune sanction n'a été retenue contre l'élève mais que son histoire avait fait «jaser»: «L'affaire s'est amplifiée et ses camarades ont manifestement cru qu'il avait été sanctionné», précise-t-elle, expliquant que les parents avaient rencontré le proviseur et que l'élève avait accepté de retrouver une couleur naturelle.

Tenue correcte exigée

Le mois dernier, lors de la rentrée scolaire, plusieurs dizaines d'élèves s'étaient vu refuser l'entrée au lycée polyvalent Blaise-Pascal de Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne) à cause de leurs vêtements jugés inappropriés. Le règlement intérieur y exige «une tenue convenable et soignée, non extravagante ni provocante comme des vêtements déchirés ou trop courts». La consigne avait été appliquée à la règle puisque pantacourts, robes mi-cuisse, bermudas et tongs avaient, ce jour-là, été recalés par les conseillers principaux d'éducation et la proviseur adjointe, postés à la grille pour filtrer les élèves.

Dans le même temps, une cinquantaine d'élèves s'étaient sont fait refouler à l'entrée du lycée professionnel Paul-Valéry à Menton (Alpes-Maritimes) parce qu'ils portaient des jeans et des baskets. De quoi mettre en colère leurs parents.

Début septembre, les internautes du «Parisien - Aujourd'hui» avaient répondu à 88% qu'il fallait interdire les ...

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  • rodde12 le mardi 15 oct 2013 à 14:28

    Ils n'en font qu'a leur tête et leurs parents les soutiennent. Si les aides sociales étaient subordonnées à une tenue correcte ils comprendraient mieux. Le jour où il n'y aura plus d'aides sociales là ils comprendront bien.