Commerce extérieur : Sarkozy refuse «la fatalité»

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En déplacement dans la Nièvre, le chef de l'État a exhorté les acteurs du soutien à l'export à travailler «en équipe». Il veut aussi de la solidarité entre les grands groupes et les petites entreprises.

«La mobilisation de nos entreprises à l'international est une priorité gouvernementale, le développement de l'emploi étant directement lié, dans une économie globalisée, à la part prise par les entreprises françaises dans le commerce international.» Mardi, en déplacement dans la Nièvre, le chef de l'État a remis le commerce extérieur sur le devant de la scène. Bien conscient de la situation de la France, qui voit ses parts de marchés grignotées à l'international depuis des années - «Nous avons un déficit de 51 milliards d'euros, l'Allemagne a un excédent de 150 milliards», a-t-il rappelé -, le chef de l'État refuse néanmoins «la fatalité».

Taille critique

Visitant l'un des ateliers de la Compagnie française du parquet, qui tente aujourd'hui de vendre ses productions à l'étranger, Nicolas Sarkozy a mis l'accent sur la nécessité de développer le tissu de PME à l'export et de développer «leur compétitivité». De fait, contrairement à notre voisi

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