Commerce avec les États-Unis : mini-couac entre Paris et Berlin

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La chancelière exige que les négociations démarrent le 8 juillet, alors que François Hollande voulait les suspendre.

Une journée de flottement, et puis un compromis de façade. François Hollande, Angela Merkel et la Commission européenne se sont entendus mercredi sur l'attitude à tenir face aux États-Unis, à la suite des révélations d'espionnage des institutions européennes par les services américains et alors que sont censées s'ouvrir lundi des négociations commerciales entre les deux partenaires. «Cela a été difficile de tomber d'accord» avec la Commission, dit-on dans l'entourage de François Hollande. Il a fallu convaincre José Manuel Barroso, le président de la Commission, qui est officiellement mandaté pour conduire les discussions. Mais aussi la chancelière Angela Merkel, qui ne partageait pas le souhait français de taper symboliquement du poing sur la table. La dissension a parasité la réunion exceptionnelle consacrée à la lutte contre le chômage des jeu...

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