Comment Taubira démantèle l'arsenal antirécidive

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La ministre de la Justice planche sur des mesures en totale rupture avec celles de ces dernières années.

On ne dit plus «récidive» mais «recondamnation», on n'étudie pas la réinsertion mais les facteurs de «désistance» (comprendre: les freins à la «recondamnation»...). Ces changements sémantiques reflètent la rupture de philosophie opérée à la Chancellerie. Lundi, à l'occasion des v½ux, Christiane Taubira a tracé les grandes lignes d'action, un programme qui prend, sur la quasi-totalité des sujets, l'exact contre-pied des réformes de ces dernières années. Dans quinze jours, les 14 et 15 février prochain, la tenue de la «conférence de consensus», imaginée par la Chancellerie à partir des méthodes utilisées par les scientifiques, donnera le «la» sur un sujet particulièrement sensible dans l'opinion, la lutte contre la récidive. Après deux jours d'audition, un jury votera. Mais, d'ores et déjà, les travaux de ce comité ont pris une direction diamétraleme...



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  • M3493130 le mercredi 30 jan 2013 à 10:17

    Il faut tout défaire de e qu'à fait le Gouvernement précédent même si c'était dans la bonne voie. Il faut intégrer cela à notre appréciation de la politique actuelle.

  • csanta le mardi 29 jan 2013 à 21:24

    elle est nulle, cette nana, mais où sont ils allés la dénicher? une vraie sorcière