Comment Renault tente de faire revivre Lada

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Le français doit, avec son allié Nissan, prendre le contrôle du numéro un russe d'ici à la fin de l'année. Il rêve de transformer ce constructeur archaïque en pépite, comme il l'a fait par le passé avec Nissan et Dacia.

Togliatti, à plus de 1000 kilomètres au sud-est de Moscou, sur les bords de la Volga. Température: - 35° l'hiver, +35° l'été. Sur le site d'Avtovaz, le fabricant des Lada, des ateliers grisâtres datant de l'ère soviétique se succèdent sur des kilomètres. Beaucoup, dont les vitres sont cassées ou le toit effondré, sont laissés à l'abandon. Contraste saisissant un peu plus loin lorsque l'on découvre une zone de chantier, où s'activent ouvriers et bulldozers.

C'est là que les équipes de Renault installent les chaînes flambant neuves sur lesquelles seront construites, à partir de la rentrée, des Lada sur une plate-forme de Logan, le véhicule à bas coût du groupe, puis des Nissan et des Renault, toujours sur la même architecture. Le teint pâle, Patrick Hemmer, responsable de l'ingénierie de ce projet, transpire à grosses gouttes sous son casque. Le bâtiment choisi abritait par le passé de vieilles machines. Il a fallu les évacuer, boucher les trous dans le s

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