Comment redonner confiance à Mario Balotelli ?

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Un but : voici le maigre bilan de Mario Balotelli depuis son arrivée chez les Reds de Liverpool. Maladroit dans toutes ses tentatives, l'attaquant italien affiche clairement un déficit de confiance en ce début de saison. Pourtant, les solutions pour que Mario redevienne Super existent.

  • Lui mettre un bracelet éléctronique Après avoir appelé tour à tour Mourinho, Mancini, Conte ou même Seedorf, le désespéré Brendan Rodgers, tout en vidant une boîte de Xanax, doit se rendre à l'évidence. Le problème Balo n'a pas jamais eu de solutions. Mais en feuilletant les pages des faits divers sur le chemin de Melwood, le Nord-Irlandais a soudain une illumination : « Un bracelet éléctronique à la cheville, c'est ma dernière chance, bordel. » Convaincu qu'il s'agit d'un nouveau gadget un peu cool, Mario accepte de porter l'objet à sa cheville droite avant chaque rencontre. Problème, chaque fois qu'il tire en dehors de la surface, ou qu'il ignore un coéquipier mieux placé, une violente décharge électrique lui secoue le jambonneau. Malin, Mario se plie à sa nouvelle condition et après avoir inscrit un doublé de renard dans le derby de la Mersey, arrache de force son bracelet et l'accroche au cou de Tim Howard, avant de chambrer les supporters. Fou de rage, et sévèrement secoué par son syndrome de la Tourette, le portier américain insulte l'Italien en six langues, et les deux mastodontes en viennent aux main. Suspendus à vie, les deux joueurs tombent dans l'oubli. Rodgers, lui, reconnaît une faute professionnelle grave et démissionne. Les dérives du monde carcéral.

  • Passer chez le coiffeur Déprimé devant son ordinateur, Mario se questionne : « Mais qu'est-ce qu'ils ont de plus que moi, les mecs qui marquent, à la fin ? » Puis, faisant une petite recherche sur Google Images, l'Italien saisit enfin le facteur X : les mecs qui marquent en 2014 se divisent en trois catégories. Diego Costa, Messi, Lewandowski ou Gignac ont la coupe de Monsieur tout le monde, Ronaldo ou Agüero ont une raie de hipster, et Honda et Okazaki sont japonais. Puisqu'il ne peut pas se faire naturaliser, Balo prend une décision drastique : la crête et lui, c'est fini. Voyant les choses en grand, Mario prend son jet privé direction Château d'Eau. Dix-sept heures plus tard, tout sourire, Balo ressort les cheveux aussi lisses que ceux d'Emmanuel Petit, et la coupe de Sergio Ramos en prime. Et ça marche ! De retour sur les terrains, l'Italien enchaîne les triplés et remonte comme une flèche au classement des buteurs. Après un troisième but fou au Bernabéu, Mario enlève son maillot et exhibe une longue bande de poils...


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