Comment les psys gèrent leur souffrance

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Eux aussi ont parfois des états d'âme. Mais, comme nous, ils se soignent.

C'est presque un mythe qui s'écroule. Alors le psy ne serait finalement qu'un homme comme les autres ? Avec ses doutes, ses angoisses, ses fragilités, ses problèmes... Longtemps, on s'est imaginé l'expert de la psyché tel un être sans fêlures, un surhomme, sur qui les aléas de la vie n'avaient pas prise. Jusqu'à ce que, assez récemment, certains thérapeutes se mettent à évoquer publiquement les difficultés qu'ils avaient eues eux-mêmes à affronter. Boris Cyrulnik retraçant son expérience d'enfant orphelin dans Je me souviens ... (L'Esprit du Temps). David Servan-Schreiber révélant sa tumeur au cerveau dans Anticancer (Laffont). Et, en ce début d'année, une vingtaine de confrères dévoilant leurs failles mais aussi la manière dont ils les ont apprivoisées dans Secrets de psys (Odile Jacob), dirigé par le psychiatre Christophe André.

Ainsi donc, claustrophobie, dépression, toxicomanie, peur de la maladie, crise de panique, pensées suicidaires seraie

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