Comment les préfets vont gérer les clandestins

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L'avis du Conseil d'État privilégiant leur départ volontaire n'affecte pas toutes les reconduites.

Y a-t-il un avant et un après 21 mars en matière d'immigration? La question mobilise les préfectures. Le Conseil d'État a en effet rendu lundi un avis qui impose à la France des mesures plus douces pour les clandestins, en attendant le vote de la loi Besson. Selon les Sages, l'éloignement immédiat devient aujourd'hui l'exception, en vertu d'une directive européenne de 2008, dite «directive retour». Elle stipule qu'«une décision de reconduite d'un étranger doit laisser un délai approprié, allant de 7 à 30 jours, pour permettre le départ volontaire» de l'intéressé.

Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, en prend acte. Pour aussitôt rappeler que cette même directive comprend également «des instruments permettant de mieux lutter contre l'immigration irrégulière». Si un clandestin est reconduit, il peut, par exemple, se voir signifier une interdiction de territoire européen de cinq ans, quel que soit le pays de l'Union par lequel il tente à nouveau sa cha

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