Comment les critères de naturalisation vont évoluer

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À la place du QCM, le ministère de l'Intérieur travaille sur un « guide pédagogique » permettant au postulant de préparer son entretien.

Pour accorder la naturalisation, l'administration se fonde sur un socle de critères bien définis. Certains apparaissent tels des piliers gravés dans le marbre. Il en est ainsi de la justification d'un minimum de cinq ans de résidence sur le sol français, d'«attaches familiales» dans l'Hexagone, du casier judiciaire vierge, d'un irréprochable «loyalisme fiscal» mais aussi d'une connaissance élémentaire de la langue de Molière. Ainsi, les étrangers voulant acquérir la nationalité française doivent justifier d'un niveau d'expression orale équivalent à celui exigé au brevet de collèges. Ils passent pour cela des «tests de connaissance du français» du Centre international d'études pédagogiques ou des «tests d'évaluation du français» de la chambre de commerce et d'industrie de Paris, facturés entre 85 et 120 euros.

Cette année, quelque 130.000 postulants devraient subir cet examen, avec un taux moyen de réussite de 80%. Soucieux de hisser le niveau d'exig...

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