Comment le Racing s'est reconstruit

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Comment le Racing s'est reconstruit
Comment le Racing s'est reconstruit

Pas de tension particulière ni de mines fermées. Les sourires se dessinent au contraire. Dans l'air frais de la Bretagne, une atmosphère légère flotte autour du Racing qui s'avance tranquillement ce soir vers sa demi-finale contre Clermont, à guichets fermés, au Roazhon Park de Rennes. « Nous sommes dans un dynamique plus que positive, souligne Laurent Travers, le coentraîneur des Franciliens. Nous avons pris conscience de notre potentiel. »

Et pourtant, on ne donnait pas cher de leur peau après leur échec en finale de la Coupe d'Europe au Parc OL contre les Saracens (21-9) le 14 mai. Un coup de massue accentué par les blessures de leurs maîtres à jouer Dan Carter et Maxime Machenaud. Depuis, les Ciel et Blanc ont tout bonnement aligné quatre succès et semblent requinqués à deux matchs d'un premier titre depuis 1990. Le rebond n'a pas tardé. Le ressort a été vite trouvé.

« Il y a eu la soirée qui a suivi la défaite où l'on a bien parlé entre nous et avec le staff, raconte le capitaine Dimitri Szarzewski. Et à notre retour au centre d'entraînement du Plessis-Robinson, il y avait une phrase affichée sur les murs du vestiaire par les coachs : Au Racing, on ne perd jamais, on gagne ou on apprend. Ça nous a fait du bien. »

Puissance et sérénité

La déception est évacuée en un rien de temps. L'appétit revient. Carter, Masoe, Rokocoko, les Néo-Zélandais promènent partout leur décontraction et leur joie de vivre communicatives. Les rires résonnent aux entraînements. Pau, La Rochelle puis Montpellier n'y résistent pas lors des trois dernières rencontres de la phase régulière du championnat. Puis vient Toulouse, en barrages à Colombes, samedi passé. Même punition.

La puissance et la sérénité du Racing prennent le dessus. La légèreté aussi. La veille, les joueurs non retenus pour le match ont organisé un tournoi de badminton au Plessis-Robinson. Le lendemain de la victoire (21-16), tout le monde ...

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