Comment le premier ministre turc défie le monde des affaires

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Pour ramener le calme en Turquie, Recep Tayyip Erdogan a désigné l'étranger et les banques comme bouc-émissaire. Une stratégie d'autant plus risquée que le pays dépend des investissements étrangers.

«Le lobby du taux d'intérêt exploite mon pays depuis des années», a lancé le premier ministre au cours d'un discours où il s'en est également pris aux manifestants qui occupent la place Taksim à Istanbul. «Je dis cela à qui veut bien l'entendre - une banque, deux banques, trois banques... vous avez commencé ce combat, vous devrez payer pour cela... Ceux qui cherchent à faire chuter les marchés financiers... nous allons les étrangler».

Recep Tayyip Erdogan a directement accusé plusieurs grandes sociétés turques de faire partie de ce «complot international», mené par le «lobby du taux d'intérêt», et d'être derrière la fronde de dizaines de milliers de ses concitoyens.

Le chef de gouvernement a notamment ciblé la troisième banque du pays, Garanti, dont ...

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